Promenade au jardin du Pré-Catelan

  • Thème : "La vue"

  • Visite libre

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Jardin public

  • Monument historique

  • Jardin remarquable

  • Date

  • Le Pré Catelan

    Rue de Tansonville, 28120 Illiers-Combray, France, Eure-et-Loir, Centre-Val de Loire, France

©CD28

Venez découvrir librement, seul ou en famille, le jardin du Pré-Catelan, aménagé au XIXᵉ siècle par Jules Amiot, l’oncle du célèbre écrivain Marcel Proust. Déambulez dans ses allées, admirez sa flore et ses ornementations, et contemplez, à l’ombre d’un arbre, le jardin qui inspira celui de Monsieur Swann dans La Recherche.

Le Pré Catelan

  • Localisation

    Rue de Tansonville, 28120 Illiers-Combray, France, Eure-et-Loir, Centre-Val de Loire, France

  • Accès

    Depuis Chartres, prendre la D921. Depuis Paris, A11 Paris/Le Mans, sortie Chartres sud (n°3) à 18 km ou sortie Brou (n°4) à 23 km.

  • Site internet

    http://www.eurelien.fr

  • Téléphone

    +33237242400

  • À propos

    Le « parc de Swann » dans À la Recherche du Temps Perdu ou le « jardin des Oublis » dans Jean Santeuil sont deux espaces romancés par Marcel Proust qui, en réalité, s’inspirent d’un seul et même lieu : le Pré Catelan. Ce jardin est adossé au coteau de la vallée du Loir, à la limite ouest du plateau de la Beauce et au sud du bourg d’Illiers-Combray. Imaginé par Jules Amiot en 1870, ce riche négociant et horticulteur amateur se trouve être l’oncle de Proust, offrant à l’écrivain le plaisir d’admirer son jardin d’agrément. Dans les années 1990, une restauration s’avère nécessaire pour nettoyer le jardin et le réhabiliter, mais les paysagistes se sont efforcés à respecter l’identité de ce jardin du XIXe siècle, ainsi que les éléments décrits par Proust dans son œuvre. De style anglais, comme ceux aménagés à la même époque par Napoléon III à Paris, le Pré Catelan offre vingt mètres de déclivité et une organisation tripartite de l’espace. Le jardin s’inscrit parfaitement dans le goût de l’époque pour les jardins romantiques, aux allées sinueuses, aux grottes artificielles et aux cours d’eau serpentiformes. Sur le niveau le plus bas, la vallée est agrémentée de quatre ponts permettant de passer d’une rive à l’autre de la Serpentine à la découverte de deux petites fabriques : le pigeonnier et la koubba. Cette dernière est un souvenir des monuments funéraires que Jules Amiot a pu voir en Algérie, sa fonction est ici purement décorative. Pour terminer la visite, sur le plateau du domaine, offrant cette fois-ci une ouverture sur la Beauce environnante, se trouve la fameuse allée d’aubépines décrite par Proust : « Je trouvai [le chemin] tout bourdonnant de l’odeur des aubépines. » (À la Recherche du Temps Perdu).