L’éveil des sens : le jardin par les yeux

  • Thème : "La vue"

  • Circuit / Parcours

  • Payant

  • Sur place

  • Tout public

  • Jardin privé

  • Sans réservation

  • Monument historique

  • Jardin remarquable

  • Date

    L’éveil des sens : le jardin par les yeux

    3 dates, du 5 juin 2026 au 7 juin 2026

    juin

  • Château de la Roche Courbon et Musée

    Rue de la Belle au Bois Dormant, 17250 Saint-Porchaire, France, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France

©La Roche Courbon

Cette année, La Roche Courbon vous propose :

« L’éveil des sens : le jardin par les yeux »

un parcours de 20 minutes sur le thème de la vue.
Un carnet de jeu vous sera offert dès votre arrivée à l’accueil du château. Il vous invitera à explorer les jardins de manière libre, sous forme de déambulation, sans parcours ni rythmes imposés. Il s’articule autour de 5 axes :
La vue en marchant, un jardin spectacle, jeux de formes, regarder loin, ce qui est caché.
Vous devenez acteurs de votre propre observation en comparant, en imaginant, en interprétant et en échangeant avec les autres membres de votre famille ou amis. Il s’agit là d’une médiation à la fois ludique, autonome et sensible, qui transforme une simple promenade en une véritable expérience de regard

Informations

Jardins, grottes, musée, expositions, jeux et parcours : 12€ pour les adultes, 7,50€ pour les 6-12 ans. Visite guidée du château incluse : 16€ pour les adultes, 12€ pour les 13-17 ans, étudiants et handicapés, 7,50€ pour les 6-12 ans (3e enfant gratuit).

Château de la Roche Courbon et Musée

©Philippe Sebert, château de la Roche Courbon
  • Localisation

    Rue de la Belle au Bois Dormant, 17250 Saint-Porchaire, France, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France

  • Accès

    Parking voitures et autocars.

  • Téléphone

    0546956010

  • À propos

    Au XVIIe siècle, Jean-Louis de Courbon remanie l’ancienne forteresse médiévale en un vaste ensemble constitué d’un château, d’un jardin d’agrément et d’un parc arboré. À la même époque, le peintre Jan Hackaert immortalise ce domaine. Ce dernier tombe cependant à l’abandon, et en 1908, Pierre Loti s’insurge contre cette déshérence dans un article paru dans Le Figaro. Dans les années 1920, l’industriel Paul Chénereau en fait l’acquisition et restaure les extérieurs en se fondant sur des archives et le fameux tableau du XVIIe siècle. Son architecte-paysagiste, Ferdinand Duprat, en tire les lignes de force, tenant compte de la nature marécageuse du terrain. Aujourd’hui, face à la demeure et installé sur le ru du Bruant, un jardin régulier d’inspiration classique prend toute son ampleur avec ses parterres d’annuelles, bordés de buis taillés, d’allées sablées et de tapis verts ponctués de topiaires. Cette composition magnifie la spectaculaire pièce d’eau où se reflète un double escalier encadrant une cascade rustique. Cet héritage est parvenu jusqu’à nous grâce au gendre de Paul Chénereau, Jacques Badois, ingénieur, qui a voué toute sa vie à lutter contre un marais qui reprend sans cesse ses droits. Pour y remédier, il a fait reposer le tout sur un radier de 2 000 pieux. Ce site exceptionnel, au regard de l’art des jardins et des techniques de restauration, vient nous rappeler la fragilité de la nature et le soin constant qu’il faut lui apporter.