L’émerveillement qu’un jardin historique peut susciter.

  • Thème : "La vue"

  • Visite commentée

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Jardin privé

  • Ouverture exceptionnelle

  • Date

    L’émerveillement qu’un jardin historique peut susciter.

    3 dates, le 6 juin 2026

    juin

  • Palazzo Cocozza di montanara

    Via parrocchia, 2. Loc Piedimonte di Casolla, Caserta, Campania, Italy

Vincenzo di Nuzzo fotografo

Promenade botanique à la découverte du jardin du palais Cocozza de Montanara avec des ciceroni d’exception (voir image de l’événement). La durée totale de la visite est de deux heures, y compris la visite des jardins.

Informations

25 personnes par tour

Palazzo Cocozza di montanara

Famiglia Scalzone. Fotografo Vincenzo di Nuzzo
  • Localisation

    Via parrocchia, 2. Loc Piedimonte di Casolla, Caserta, Campania, Italy

  • Accès

    Parcours non accessible aux personnes à mobilité réduite. Possibilité de se garer dans la rue près du palais

  • À propos

    Le jardin du palais Cocozza de Montanara à Caserta est situé dans le bourg médiéval de Piedimonte di Casolla. Depuis le XVIe siècle, ce jardin est un lieu de production de potagers et de culture du chanvre, il a pris un aspect paysager lorsque la marquise Luisa Cocozza de Montanara au début du XXe siècle a choisi d’intervenir dans le jardin, en imprimant le goût éclectique de l’époque et en transformant le site en un lieu de villégiature précieux. L’eau qui coule et jaillit dans toute son extension est la trame qui anime et illumine d’enchantement et de grâce ce lieu, non pas tant comme achèvement mais comme dessin fondateur de son origine. De sa provenance de l’aqueduc Carolino, en passant à travers ce jardin, l'eau était ensuite recueillie dans une grande cuve de tuf d’où elle se dispersait ensuite dans onze fontaines, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Jardin de roses ''Ronsard'' que l’illusion visuelle semble faire sortir des anciens gobelets d’agapanthes bleus au pied des orangers, des chênes, du Phoenix Canariensis, des cèdres et des pins, des grenades et des haies fleuries, Des artefacts de tuf, de pierres et de frises dans le mélange de substrats historiques dans lequel s’insère le jardin romantique méditerranéen et la réinterprétation contemporaine du paysagiste anglais Peter Curzon. Une légère base formelle est sous le jardin auquel on accède en parcourant les cinq niveaux de terrasses et les allées. Les orangers avec diverses bordures, Abelia, Anemone japonica et Leonotis leonurus de couleur orange, dans le jardin côtoient à la beauté le signe du productif. L’avenue de grenades peu au-dessus est le rêve, créé comme un espace recueilli, abrité au regard par un fond topiaire de Laurus nobilis et une baignoire du XVIIIe siècle en marbre blanc. Le jardin a été choisi par Pier Paolo Pasolini en 1970 comme décor pour une nouvelle de Boccaccio, 'Catherine et la rosace', pour le film 'Decameron'. Il lui était apparu comme un Eden suspendu entre eros et innocence.