Les organisateurs

Les Rendez-vous aux jardins sont organisés par le ministère de la Culture (Secrétariat général - Direction générale des patrimoines et de l'architecture), et mis en œuvre par les directions régionales des affaires culturelles. Cette opération est menée en collaboration avec le Centre des monuments nationaux, des associations de propriétaires privés et publics, le réseau des Villes et Pays d'art et d'histoire, de nombreuses collectivités territoriales…

Le secrétariat général

Le Secrétaire général a une double mission : assister le ministre pour l’administration du ministère et coordonner les politiques culturelles transversales.

Le secrétaire général assiste le ministre pour l'administration du ministère. A cette fin, il exerce une mission générale de coordination des services du ministère et représente, dans ses domaines de compétence, le ministère dans les instances interministérielles.

  • Il est garant de la cohérence des politiques publiques et des actions menées par les directions, les services déconcentrés et les organismes relevant du ministère ;
  • Il préside le comité des directeurs ;
  • Il élabore et garantit la cohérence de la politique des ressources humaines ;
  • Il définit et met en œuvre la stratégie budgétaire du ministère ;
  • Il définit les politiques immobilières, de l'achat et de la commande publique du ministère ;
  • Il est chargé des affaires juridiques ;
  • Il définit et met en œuvre la politique européenne et internationale du ministère ;
  • Il coordonne la politique publique visant à identifier et restituer les biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 ;
  • Il coordonne les réflexions stratégiques transversales ainsi que celles relatives à l'organisation et à l'administration du ministère ;
  • Il assure le pilotage transverse des services déconcentrés. Il coordonne l'animation, par les directions chargées de leur tutelle, des services à compétence nationale et des opérateurs relevant du ministère ;
  • Il définit la politique du ministère en matière de responsabilité sociale, sociétale et environnementale ;
  • Il organise et coordonne la transformation numérique du ministère et des organismes placés sous sa tutelle ;
  • Il est responsable du développement, de la sécurité, de l'accessibilité, de la maintenance et de l'exploitation des systèmes d'information et de communication ; 
  • Il définit, coordonne et met en œuvre la politique d'information et de communication interne et externe du ministère. A ce titre, il conçoit et met en œuvre, dans son périmètre et pour le compte des directions, les événements et les dispositifs qui s'y rapportent ;
  • Il conduit, pour son compte et celui des directions, des études prospectives et d'évaluation dans le cadre de la programmation qu'il arrête en lien avec les directions et l'inspection générale des affaires culturelles. 

 

La direction générale des patrimoines et de l'architecture

Constituée le 13 janvier 2010 à partir des directions des musées de France (DMF), des archives de France (DAF) ainsi que de la direction de l’architecture et du patrimoine (DAPA), la direction générale des patrimoines est aujourd’hui l’une des quatre principales entités du ministère de la Culture avec le secrétariat général, la direction générale de la création artistique et la direction générale des médias et des industries culturelles.

Les missions de la direction générale des patrimoines et de l'architecture

 

1. Une mission de protection et de conservation modernisée au service d’un patrimoine enrichi

La direction générale des patrimoines est chargée de recenser, d’étudier, de protéger, de conserver et de valoriser le patrimoine architectural, mobilier, urbain, archéologique, ethnologique, immatériel, photographique, , de monuments historiques et de sites patrimoniaux, de parcs et jardins et les richesses artistiques de la France.

2. Un contrôle réglementaire et technique renforcé

La création d’une direction générale des patrimoines et de l'architecture permet au ministère de la Culture de mutualiser les dispositifs de contrôle sur les biens culturels et de se doter aujourd’hui d’outils innovants et cohérents dans le domaine réglementaire.

Les missions de protection et de conservation des biens culturels obéissant aux codes de l’urbanisme et du patrimoine ne peuvent être remplies sans un appareil législatif rigoureux. La direction générale des patrimoines et de l'architecture veille pour cela à l’élaboration et à l’application des dispositions législatives concernant :

  • la circulation des biens culturels
  • la collecte, la conservation, la communication et la mise en valeur des archives publiques
  • les musées et les collections publiques
  • les monuments historiques
  • la qualité architecturale et paysagère
  • les conditions d’exercice d’une profession réglementée : le métier d’architecte

3. Une politique de valorisation ouverte sur toutes les richesses artistiques et sur tous les publics

La politique patrimoniale publique garde comme objectif premier une meilleure connaissance des patrimoines de France. La valorisation des biens culturels protégés, de leur conservation et de leur restauration, des métiers et des savoir-faire a pour horizon la présentation à tous les publics de la richesse des patrimoines.

Elle considère comme prioritaires :

  • la sensibilisation, le développement et la satisfaction des publics, ainsi que le développement de l’éducation artistique et culturelle
  • la production et la diffusion des données scientifiques, notamment sous forme numérique
  • la valorisation des savoir-faire à travers une participation à l’organisation de l’enseignement et de la formation continue
  • l’enrichissement des collections publiques à travers l’achat d’œuvres d’art ou d'archives privées
  • la collecte et la communication des archives publiques
  • le développement de l’action européenne et internationale

4. Création et qualité architecturale : une priorité pour l'attractivité du territoire

Dans le cadre de la gestion qualitative des territoires, la direction générale des patrimoines et de l'architecture tient à favoriser la création architecturale et à promouvoir la qualité architecturale dans les espaces bâtis ou aménagés, qu’ils soient ou non protégés en raison de leur intérêt historique, esthétique ou culturel.

La direction générale des patrimoines et de l'architecture assure le suivi des textes juridiques relatifs à la commande publique et à la profession d’architecte (loi du 3 janvier 1977 sur l’architecture). Elle exerce une tutelle sur l’Ordre des Architectes et opère une veille statistique sur la profession, qu’elle accompagne dans ses mutations économiques.

5. Le réseau déconcentré et les opérateurs de la direction : une tutelle resserrée pour un pilotage optimisé des politiques patrimoniales publiques

La nouvelle organisation des missions conduites par la direction générale des patrimoines et de l'architecture permet une meilleure identification de son rôle auprès de ses opérateurs à travers le renforcement de sa fonction de pilotage :

  • en exerçant une tutelle d’ordre stratégique (contrôle et suivi de l’application des orientations définies), administrative et financière (utilisation des crédits) sur les établissements publics qui lui sont rattachés
  • en conduisant un pilotage technique et scientifique de qualité pour les opérations menées par les collectivités territoriales
  • en améliorant le dialogue de gestion auprès des services déconcentrés et décentralisés

Le pilotage assuré par la direction générale des patrimoines et de l'architecture doit permettre de :

  • définir les stratégies ministérielles et les objectifs sectoriels (étude, recherche, conservation, restauration, protection, diffusion, collecte et acquisition, publication),
  • évaluer la mise en œuvre de ces objectifs,
  • coordonner et animer les réseaux de recherche et de valorisation,
  • assurer la coordination avec les ministères concernés par les politiques patrimoniales (ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ministère de la Justice et des libertés, ministère de la Défense, ministère des Affaires étrangères et européennes).

 

 

 

Les directions régionales des affaires culturelles

Depuis 1977, le ministère de la Culture et de la Communication est présent dans chaque région avec les Directions régionales des affaires culturelles (DRAC).

Placées sous l’autorité des préfets de région, ce sont des services déconcentrés de l’État, chargés de la mise en œuvre, adaptée au contexte régional, de la politique définie par le ministère de la Culture.

Leurs missions portent sur tous les secteurs d’activité du ministère : patrimoine, musées, archives, livre et lecture publique, musique et danse, théâtre et spectacles, culture scientifique et technique, arts plastiques, cinéma et audiovisuel.

Elles sont de ce fait les représentants en région de tous les services du ministère de la Culture. Proposant aux préfets l’attribution des soutiens financiers de l’État, elles exercent aussi une fonction de conseil et d’expertise auprès des partenaires culturels et des collectivités territoriales. Au-delà de l’application des directives de l’administration centrale dans chacun de ces domaines, c’est sur elles que repose la cohérence d’une politique globale en région.

Elles assurent en effet la mise en œuvre de l’ensemble des interventions du ministère en fonction des objectifs communs à tous les secteurs et indiqués comme prioritaires par le ministre, à savoir :

  • L’aménagement du territoire et l’élargissement des publics,
  • L’éducation artistique et culturelle,
  • L’économie culturelle.

 

Les Directions régionales des affaires culturelles coordonnent les Rendez-vous aux jardins au niveau régional en :

  • Sollicitant les ouvertures auprès des propriétaires privés et publics,
  • Recensant les monuments et les sites ouverts à la visite,
  • Organisant et favorisant la mise en place d’animations.

Elles établissent leur programme pour que celui-ci reflète la diversité du patrimoine et proposent des ouvertures et animations illustrant le thème national. Elles valorisent aussi leurs spécificités régionales et développent des idées de visites et d’animations autour de thèmes régionaux.